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Die Bereiche des Instituts

Foto: Yvonne Ruhose

Veranstaltungen

Aktuelle Veranstaltungen

29.09.-02.10.2019: Sektion "Die Erneuerungen der Tragödie in der Frühen Neuzeit, 1500-1700 (Frankreich, Italien, Spanien)" beim 36. Romanistentag (in Kassel)

Leitung: Prof. Dr. Jörn Steigerwald und Jun.-Prof. Dr. Hendrik Schlieper

Die Sektion fokussiert mit der Tragödie die Erneuerung einer einzigen, aber exemplarischen Gattung im 16. und 17. Jahrhundert in Italien, Frankreich und Spanien, um allgemein die Frage zu diskutieren, wie die Tragödie von ausgewählten AutorInnen in den verschiedenen romanischen Kulturräumen sowohl im Rahmen von Gattungstheorien als auch bzw. besonders im Rahmen der dichterischen Praxis erneuert wird. Hierzu werden zwei leitenden Überlegungen vorangestellt: 1. Die frühneuzeitliche Tragödiendichtung stellt eine in hohem Maße transnational vernetzte Literatur dar, so dass die jeweiligen, kulturell und/oder national auf je eigene Weise geprägten Tragödien stets in Konkurrenz zu anderen Modellierungen dieser Gattung gefasst werden. 2. Die latente Hybridität der frühneuzeitlichen Tragödie lässt sich produktiv wenden, insofern die bewusst weitgefasste Gattungsbezeichnung der spanischen comedia nach Lope de Vega oder die un- scharfe Trennung zwischen tragédie und tragi-comédie im Französischen als Kennzeichen für die kritischen Reflexionen über eine Erneuerung der Tragödie angesehen werden.

Die Sektion zielt darauf ab, die Erneuerung der Tragödie prozessual zu denken und danach zu fragen, welche spezifischen Modellierungen der Tragödie in einem Kulturraum - durchaus in Konkurrenz zu anderen Modellierungen des gleichen Raumes - ausgebildet werden. Zudem ist die Transnationalität der Tragödiendichtungen zu diskutieren, mithin der Frage nachzugehen, welche Konkurrenzen zwischen den kulturell spezifischen Modellierungen der Tragödien auszumachen sind und wie diese jeweils produktiv für die Erneuerungen der Gattung genutzt werden. Schließlich soll nach dem kulturell je charakteristischen Verhältnis von Gattungstheorie und -praxis sowie deren damit einhergehenden innerromanischen Dynamiken gefragt werden, die gerade vor dem Hintergrund der Reaktualisierung der antiken Dichtungstheorien seit der Renaissance von grundlegender Bedeutung sind. Damit verbunden sind die Fragen, wie sich die Tragödie zu anderen Gattungen verhält - etwa zum Epos -, und wie ebendieses Analogieverhältnis produktiv gewendet wird, um eine Erneuerung der Tragödie zu leisten.

27.-29.06.2019: Nachwuchstagung "Intersections of Gender and Myth in Canadian Culture and Media" (in Kassel)

Vom 27. bis zum 29. Juni 2019 findet in Kassel die 16. Tagung des Nachwuchsforums der Gesellschaft für Kanada-Studien unter dem Thema "Intersections of Gender and Myth in Canadian Culture and Media" statt. Organisiert wird die Veranstaltung von Ronja Hannebohm und Anda-Lisa Harmening der Universität Paderborn sowie von Maike Baumgärtner, Tamara Schmitt und Svenja Tregel der Universität Kassel.

Aktuell noch bis zum 6. Januar 2019 läuft der Call for Papers (PDF-Format). Fortgeschrittene B.A.- und M.A.-Studierende, Doktorand*innen und Post-Doktorand*innen im interdisziplinären Feld der Kanadaforschung sind herzlich eingeladen, sich um einen Vortrag zu bewerben.

21./22.03.2019: Journée d'études "Georges de Scudéry et le théâtre"

Organisation: Prof. Dr. Jörn Steigerwald und Jun.-Prof. Dr. Hendrik Schlieper

Dans le cadre de la naissance du théâtre moderne en France au début du XVIIe siècle, Georges de Scudéry est aujourd'hui le plus souvent réduit à sa participation plutôt mal comprise à la Querelle du Cid. Cependant, on lui doit sans aucun doute le mérite qu'il a fourni à cette époque quelque chose de prépondérant qui va loin au delà de cette position tant dans le domaine de la pratique que de la critique théâtrales. Ses pièces, que ce soient la tragédie, la tragicomédie ou la comédie, sont non seulement promues dans une mesure significative par Richelieu dans les années 1630 et débuts des années 1640, mais ont aussi un grand succès auprès du public et de la critique contemporaine. Faisons dans ce cadre seulement référence au Discours de la tragédie de Jean-François Sarasin qui apparaît comme préface dans la publication de la tragicomédie de Scudéry ayant le plus grand succès, L'Amour tyrannique (1640). Ce succès contemporain de Scudéry n'est pas seulement en contradiction avec sa réception à partir du milieu du XVIIe siècle qui voit en lui un critique vain et démesuré, concurrent envieux de Corneille qui, en raison de son manque de qualités, a été battu par celui-ci à tous égards dans le domaine du théâtre.

Néanmoins, le succès de Scudéry dans les années 1630 et débuts des années 1640 exige justement de poser la question de savoir quelle conception du théâtre il fournit à la discussion dans ses pièces de théâtre, mais aussi dans ses écrits théoriques; et lié à cela, comment la situation de concurrence entre Scudéry et Corneille, mais aussi entre les autres auteurs à succès contemporains tels que Rotrou, Mairet etc. peut être comprise. À travers cela, il est possible d'avoir non seulement une description plus précise de la position de Scudéry dans le paysage théâtral de son époque, mais aussi une meilleure compréhension de la naissance de la tragédie française entre 1630 et 1650.

Si l'on considère comment la nouvelle recherche dans les dernières deux décennies a fait ressortir que la tragédie française du XVIIe siècle est conçue par La Mesnardière, Corneille et Scudéry de manière dominante comme tragédie de l'amour voire comme tragédie d'amour (Georges Forestier), il se posera la question fondamentale de savoir quel modèle de la tragédie de l'amour est présenté par les auteurs respectifs. Premièrement, cette question tout à fait simple trouve ensuite sa signification particulière si l'on considère qu'à cette époque, la galanterie et l'esthétique galante se constituent à tel point de sorte qu'on se demandera de quelle forme d'amour il est question dans les pièces: l'amour entre partenaires ou l'amour familiale tel qu'il est le cas dans L'Amour tyrannique ou dans Didon (1637)? Il se pose alors la question quels modelages des pièces de Scudéry sont disponibles et comment ceux-ci se relient avec les modelages des autres poètes de l'époque, de sorte qu'un regard plus précis sur l'enfance du théâtre moderne en France en 1640 devient possible (Louvat-Molozay).

Pourtant, le choix dominant du genre de la tragicomédie est à discuter en particulier vu que de son côté, Scudéry se réfère à la conception de ce genre par Robert Garnier, qui marque le début de la tragédie de l'amour française à la fin du XVIe siècle. Néanmoins, il faudra se demander en poursuivant, comment la tragédie, la tragicomédie et la comédie se situent les unes aux autres dans la pratique théâtrale, mais aussi comment leur relation est justifiée dans les écrits théâtraux. C'est bien connu que Sarasin conçoit la tragicomédie L'Amour tyrannique de Scudéry comme une tragédie.

Deuxièmement, on pourrait se demander comment l'amour sacré et l'amour profane se lient dans la tragédie de l'amour, ce qui est de la plus haute importance dans le contexte historique du théâtre saint, non seulement dans l'histoire du théâtre, mais aussi dans l'histoire culturelle de celui-ci. Troisièmement, il faudra enfin aborder la question de savoir quels concepts principaux doivent être discutés et mis en avant en ce qui concerne la conception de la tragédie de l'amour scudérienne, que ce soit par lui-même dans ses écrits théâtraux critiques, ou alors dans les discussions à propos de ses oeuvres ou les oeuvres des autres. Cependant, il faut poursuivre en se demandant comment il saisit le lien entre la matière - historique où mythologique - et le genre - tragédie, tragicomédie et comédie - et par ce biais quel statut les sources respectives prennent pour les modelages fournis dans les pièces de théâtre. En l'occurrence, il faudra de surcroît considérer l'alternance des modèles épiques ou bien romanesques et les réalisations ou transformations dramatiques. Cette alternance engendre à son tour les modelages de Scudéry comme le démontre Didon.

Dans ce contexte sont souhaitées des contributions qui, d'une part, font ressortir à l'aide ou à travers des analyses exemplaires les drames de Scudéry qui sont à la base de la compréhension générale du drame de celui-ci, mais justement aussi, quelle conception théâtrale Scudéry poursuit avec ses oeuvres dans le cadre de la naissance du théâtre moderne en France. Une attention particulière sera portée sur la question de savoir comment ses pièces sont intégrées dans la galanterie contemporaine naissante voire dans l'esthétique galante. D'autre part, des contributions sont souhaitées qui se focalisent sur Scudéry en tant que critique du théâtre - soit sur Les Observations sur le Cid, soit sur L'Apologie du théâtre ou sur d'autres critiques - et qui examinent aussi bien le rapport entre la pratique et la critique théâtrales scudériennes que la compréhension du théâtre et la conception du genre telles qu'elles se manifestent dans ces écrits.

Enfin, l'intérêt des journées d'études est de répondre à la question comment comprendre la relation de l'écriture romanesque et théâtrale qui, dans le sens historique, peut être perçue comme modelage polygraphique des histoires ou qui, dans le sens moderne, considère la question d'une écriture transgénérique. En outre, on pourra continuer en abordant la question de savoir quelles conséquences résultent de cette relation pour la compréhension des concepts tels que la 'vraisemblance' ou la 'bienséance' ou alors comment ces concepts façonnent le choix d'une matière. Évidemment, ces questions-clés reflètent une première orientation et peuvent être complétées par d'autres questions ou analyses.

Veuillez adresser les propositions de communication, comportant un titre et un résumé d'une demi-page environ, aux organisateurs (joern.steigerwald[at]uni-paderborn.de et hendrik.schlieper[at]uni-paderborn.de) jusqu'au 15 juillet 2018.

Une publication des actes des Journées d'études est prévue pour l'hiver 2019 dans les PFSCL.

06./07.12.2018: Journée d'études "Sophonisbe. Die Renaissancen der frühneuzeitlichen Tragödie"

Organisation: Jun.-Prof. Dr. Hendrik Schlieper

Der aus der antiken Historiographie (Livius, Appian, Diodor) überlieferte Stoff um die kathargische Königin Sophonisbe, ihren Ehemann Syphax, ihren Geliebten Massinissa und den feindlichen römischen Feldherrn Scipio zeigt in der Kultur der Frühen Neuzeit eine bemerkenswerte Präsenz, die Malerei (Rembrandt, Tiepolo), Musik (Caldara, Gluck) und Literatur, vor allem aber die italienische und französische Tragödie umfasst. Gian Giorgio Trissinos 1514/15 verfasste Sofonisba stellt die erste ,reguläre' frühneuzeitliche Tragödie antiken Zuschnitts dar, und mit Jean Mairets Sophonisbe ist es 1634 wiederum ein Sophonisbe-Drama, das die Herausbildung der ,klassischen' französischen Tragödie und der doctrine classique initiiert. Von dieser keineswegs zufälligen Koinzidenz ausgehend, wird die Journée d'études die Bedeutung des Sophonisbe-Stoffes für die Frühe Neuzeit im Allgemeinen und für die ,Renaissancen' der frühneuzeitlichen Tragödie im Besonderen herausarbeiten. Fokussiert werden dabei die drei folgenden Fragenkomplexe:

(1) Sowohl Trissino als auch Mairet legen Tragödien vor, die insofern mustergültig sind, als sie die aristotelische Konzeption dieser Gattung reaktualisieren. Indes stellt sich die Frage, an welches Tragödienmodell beide Autoren und ihre Nachfolger anschließen bzw. welcher Aristotelismus den jeweiligen Sophonisbe-Tragödien zugrunde liegt. In seiner Poetik unterscheidet Aristoteles zwischen zwei Tragödienmodellen, dem idealen Ödipus von Sophokles und der Medea des Euripides, die vor allem deshalb problematisch ist, weil sich ihre Titelfigur das männlich gedachte Handlungsprinzip der Tragödie zu eigen macht (vgl. 1453a und 1454a). In der Frühen Neuzeit geraten diese beiden Tragödienmodelle unweigerlich in ein Spannungsverhältnis: Verdanken sich die ,Renaissancen' der Tragödie einerseits einer sophokleisch gedachten Reaktualisierung dieser Gattung, so führen sie andererseits und zugleich deren euripideisch orientierte Neubegründung als Liebestragödie herbei. Aus der Einführung der Liebe in die Tragödie ergibt sich die Notwendigkeit einer grundlegenden, hier näher betrachteten Neubestimmung dieser Gattung in Hinblick auf Handlung, Charaktere und Wirkung.

(2) Die Frage nach dem Aristotelismus der frühneuzeitlichen Sophonisbe-Tragödien wirft ihrerseits weiterführende Fragen nach dem Verhältnis von Stoff und Gattung auf. Zum einen ist zu diskutieren, welche Konsequenzen die Wahl des Sophonisbe-Stoffes für die frühneuzeitliche Tragödie bzw. genauer: für deren konzeptuelle Ausrichtung zeitigt. Sind der Sophonisbe-Stoff und seine komplexe Figurenkonstellation möglicherweise dazu prädestiniert, eine Transformation der traditionellen ,Staats- und Heldentragödie' in eine Liebestragödie zu leisten? Umgekehrt stellt sich die Frage nach den Modifikationen des Sophonisbe-Stoffes, welche die Tragödienautoren der Frühen Neuzeit auf der Grundlage ihrer jeweiligen Gattungskonzeption vornehmen. Hierbei gilt es vor allem das Verhältnis dieser Stoffmodifikationen zu den ,Liebessemantiken' der Frühen Neuzeit in den Blick nehmen: Inwieweit folgt beispielsweise Corneille mit seiner Sophonisbe (1663) dem ,galanten' Zeitgeschmack, wenn er seiner Titelfigur eine weibliche Rivalin an die Seite stellt und die Liebesproblematik dementsprechend potenziert? Zugleich sind hier Phänomene der Transgenerik zu berücksichtigen: Inwiefern sind die frühneuzeitlichen Modifikationen des Sophonisbe-Stoffes zurückzuführen auf Ausrichtungen der Tragödie auf andere Gattungen und Genres? Zu denken ist hier etwa an die Trionfi Petrarcas und die Novellen Bandellos, die für Trissino und Mairet wegweisend sind, sowie an die Elegie, die neben Corneilles Sophonisbe auch Lohensteins gleichnamiges Trauerspiel von 1669 prägt, das den Geist der Vergil'schen Dido in Szene setzt.

(3) Wie Erich Auerbach in seiner Mimesis-Studie besonders anschaulich gezeigt hat, wird die frühneuzeitliche "Vorstellung vom Schicksal" auf das Engste mit dem "Charakter der Person" verknüpft; dementsprechend aufschlussreich ist die Frage nach der Figurenkonzeption der Sophonisbe-Tragödien. In der aristotelischen Konzeption der Tragödie sind die Charaktere über den zentralen Begriff der andreia an eine spezifische Form ,starker' Männlichkeit gebunden; ,richtige' Handlungsträger sind Männer tüchtigen, tapferen und energischen Charakters, während bei Frauen diese Charaktereigenschaften zwar als Möglichkeit eingeräumt, jedoch als Verstoß gegen das Stilideal der Angemessenheit gewertet werden (vgl. Poetik 1454a). Folglich wirft die Aneignung des Sophonisbe-Stoffes durch die frühneuzeitliche Tragödie auch im Bereich der Figurenkonzeption mehrere Fragen auf: Welchen Platz nimmt Sophonisbe in den einzelnen Tragödienkonzeptionen der Frühen Neuzeit ein, wenn sie durchgehend als Titelfigur fungiert, strikt aristotelisch gedacht indes nicht die handlungstragende Protagonistin einer Tragödie sein kann? Umso nachdrücklicher stellt sich diese Frage, wenn man bedenkt, dass die Figur Sophonisbes in der Frühen Neuzeit zu einem komplexen weiblichen Referenzmodell avanciert, das sowohl auf die Selbstermächtigung und patriotische Charakterstärke der femme forte als auch die keusche Tugendhaftigkeit der bonne femme ausgerichtet ist. Lohnenswert ist deshalb ein genauerer Blick auf die Ambivalenzen, die der Sophonisbe als Weiblichkeitsmodell eingeschrieben sind, und das konkrete Profil, das sie beispielsweise in Madeleine de Scudérys Femmes illustres (1642) und auf sie rekurrierenden Tragödien erhält. Wenn über den Sophonisbe-Stoff die Liebe in die frühneuzeitliche Tragödie eingeführt und dort prominent platziert wird, so stellt sich darüber hinaus die Frage, inwieweit sich damit Konzeptionen Sophonisbes und ihrer männlichen Partnerfiguren ergeben, die sich nicht (mehr) mit dem antiken Konzept der andreia in Einklang bringen lassen. Es ist kaum überraschend, dass die Sophonisbe-Tragödien im Allgemeinen und ihre Protagonisten im Besonderen einen zentralen Platz in den frühneuzeitlichen Querelles und den mit ihnen geführten ,Kulturpolitiken' einnehmen: Während Mairets Sophonisbe in der Querelle du Cid (1637) als positives Gegenbeispiel zu Corneilles opus magnum fungiert, entzündet sich an Corneilles Sophonisbe-Tragödie eine eigene heftige Kontroverse, die einen deutlichen Widerhall in den Gattungsdiskussionen über das deutsche Trauerspiel findet. Der Blick führt hierbei von Lohenstein bis hin zu Lessing, dessen Vorrede zu Des Herrn Jakob Thomson sämtliche Trauerspiele (1756) eine Reflexion darstellt über die Sophonisbe-Bearbeitungen Thomsons, Mairets und Corneilles und deren kulturpolitische, von Lessing jeweils ,national' gedachte Ausrichtungen. Bedenkt man dabei, dass mit dem Sophonisbe-Stoff veränderte Figurenkonzeptionen nicht nur notwendig, sondern auch möglich werden, so stellt sich schließlich auch die Frage, welche Subjektmodellierungen die Sophonisbe-Tragödien der Frühen Neuzeit leisten: Inwiefern erproben sie neue Formen der Identitätsstiftung, und wie sind diese vor allem geschlechtlich, aber auch - über den Konflikt Karthago-Rom - ethnisch und stratisch gebunden?

Die Journée d'études wird freundlicherweise aus der Forschungsreserve der Fakultät für Kulturwissenschaften gefördert.

Das detaillierte Programm steht hier zum Download zur Verfügung.

Alle Interessierten sind herzlich zu den Vorträgen und Diskussionen in Raum E5.333 eingeladen!

28.11.2018: Gastvortrag von Prof. Dr. Susanne Zepp zum Thema "Clarice Lispector und die Politik der Form"
10.-12.10.2018: Binationaler Workshop "Politische Interventionen und Spielräume in der Gegenwartsliteratur von Autorinnen" (in Salerno)

Vom 10. bis zum 12. Oktober 2018 findet an der Università degli Studi di Salerno ein binationaler Workshop der Universitäten Salerno und Paderborn zum Thema "Politische Interventionen und Spielräume in der Gegenwartsliteratur von Autorinnen" statt. Im Rahmen des Workshops halten Prof. Dr. Claudia Öhlschläger, Dr. Leonie Süwolto, Anda-Lisa Harmening und Ronja Hannebohm des Paderborner Komparatistik-Teams sowie die Komparatistik-Studierenden Kirsten Behr und Jakob Cyrkel Vorträge zu politisch engagierter Gegenwartsliteratur von Autorinnen wie Juli Zeh, Emma Braslavsky und Yanick Lahens.

06.07.2018: Workshop "Kulturanthropologie nach Rousseau: Ethnographie, Kulturkritik und Religionskritik zwischen 1800 und 1850"

Am 06.07.2018 bieten Dr. Antonio Roselli und Prof. Dr. Jörn Steigerwald einen Workshop zur Kulturanthropologie nach Rousseau im Senatssitzungssaal B3.231 an. 

Genauere Informationen zu den Inhalten des Workshops sind dem Vorhaben zu entnehmen: Vorhaben (PDF-Format)

Alle Interessierten sind herzlich eingeladen, sich an der Diskussion zu beteiligen!   

08.05.2018: Vortrag von Jun.-Prof. Dr. Hendrik Schlieper zum Thema "Genealogien der Liebestragödie: Zu Racines 'Phèdre' (1677)"
15.01.2018: Gastvortrag von Prof. Dr. Jörg Robert zum Thema "Faust als Medientheater"

Ältere Einträge sind in unserem Veranstaltungsarchiv zu finden.

       

Regelmäßige Veranstaltungen

Ringvorlesungen

Die aktuelle Ringvorlesung beschäftigt sich mit urbanen Kulturen und Räumen intermedial.

In regelmäßigen Abständen organisiert die Paderborner Komparatistik Ringvorlesungen zu aktuellen literatur- und kulturwissenschaftlichen Fragestellungen und Themenkomplexen. Zu diesen Vortragsreihen werden Wissenschaftler*innen unterschiedlichster Disziplinen und von verschiedenen deutschen wie auch ausländischen Universitäten eingeladen, die in ihren Beiträgen facettenreiche Perspektiven auf literatur- und kulturwissenschaftliche Diskurse eröffnen.

WiSe 2018/2019: "Urbane Kulturen und Räume intermedial: Zur Lesbarkeit der Stadt in (Journal)Literatur, Medien und Künsten (1900 - heute)"
Prof. Dr. Wolfram Nitsch von der Universität Köln hielt am 13. November 2018 einen Vortrag zu Pariser Stadtbrachen im Fotobuch der Nachkriegszeit.

Organisation: Prof. Dr. Claudia Öhlschläger

Städte sind Seismographen eines sich immer rascher vollziehenden historischen und sozialen Wandels, ihre Entwicklung gibt Auskunft über zeitspezifische Mentalitäten, ökonomische Entwicklungen, ästhetische, visuelle und narrative Darstellungsformen urbaner Lebensräume. Die im 21. Jahrhundert weltweit zu beobachtende Verstädterung von Lebensräumen (Megacities, Globale Suburbanisierung) zieht ein neues und prominentes Interesse am Thema Stadt nach sich.

Am Dienstag, den 16.10.2018, beginnt die wöchentlich stattfindende Ringvorlesung "Urbane Kulturen und Räume intermedial: Zur Lesbarkeit der Stadt in (Journal)Literatur, Medien und Künsten (1900 - heute)", die Prof. Dr. Claudia Öhlschläger konzipiert und organisiert hat. Wissenschaftler*innen der Universitäten Paderborn, Berlin, Köln, Erfurt, Göttingen, Siegen, Marburg und Lausanne aus den Bereichen Literatur- und Sprachwissenschaft, Medienwissenschaft, Wirtschaftswissenschaften, Ethnologie, Kunstwissenschaft und Medienpraxis werden im Rahmen der Vorlesungsreihe ihre Lesart urbaner Kulturen und Räume präsentieren. Das Spektrum der Vorträge ist interdisziplinär und intermedial angelegt und umfasst das 20. und 21. Jahrhundert:

  • 16.10.2018 | Prof. Dr. Detlev Schöttker (Berlin):
    Die Ansichtskarte als Medium städtischer Erfahrung - Walter Benjamin, Ernst Jünger und andere Autoren
  • 23.10.2018 | Prof. Dr. Doris Tophinke (Paderborn):
    Graffiti als urbane Schriftpraktik
  • 30.10.2018 | Prof. Dr. Martin Schneider (Paderborn):
    Urbane Arbeitsparadiese gestern und heute
  • 06.11.2018 | Prof. Dr. Christoph Ribbat (Paderborn):
    Atmen in Manhattan: Die Stadt der Emigrantin Carola Joseph/Spitz/Spitzova/Speads
  • 13.11.2018 | Prof. Dr. Wolfram Nitsch (Köln):
    Terrains vagues in Schwarz-Weiß. Pariser Stadtbrachen im Fotobuch der Nachkriegszeit
  • 20.11.2018 | Justus Herrmann (Köln):
    Medienkunstprojekte über die Stadt
  • 27.11.2018 | Prof. Dr. Susanne Rau (Erfurt):
    Räume und Kartographien der Stadt - eine historische Perspektive
  • 04.12.2018 | Prof. Dr. Moritz Ege (Göttingen):
    'Urban sein'. Zur Ethnographie des empathisch Städtischen und seinen ethischen und politischen Komplikationen
  • 11.12.2018 | Dr. Dr. Ulrich van Loyen (Siegen):
    Kulturelle Kommodifizierungen zwischen Populärkultur und mafiöser Subkultur
  • 18.12.2018 | Prof. Dr. Jens Ruchatz (Marburg):
    Foto-Fragment-Stadt
  • 08.01.2019 | Prof. Dr. Sabiene Autsch (Paderborn):
    New York als Material - Über Stadtspaziergänge als ästhetische Vermittlungs- und Erkenntnisformate
  • 15.01.2019 | Prof. Dr. Peter Utz (Lausanne):
    Augenblicke im Vorübergehen: der Stadtspaziergang im literarischen Feuilleton der Weimarer Republik
  • 22.01.2019 | Dr. Markus Greulich, Dr. Simon Oberthür und Dr. Nicole M. Wilk (Paderborn):
    Raumvertiefung. Digitale Stadterkundungen
  • 29.01.2019 | Dr. Mareike Stoll (Berlin):
    Die Großstadt als Buchkinema und Übungsatlas: Photobücher der Weimarer Republik

Die Vorträge finden jeweils zwischen 14.00 und 16.00 Uhr im Hörsaal C2 statt. Die Ringvorlesung ist öffentlich, alle Interessierten sind herzlich eingeladen, sich an den Diskussionen zu beteiligen!

SoSe 2017: "Komparatistik heute: Aktuelle Positionen der Vergleichenden Literatur- und Kulturwissenschaft"

Organisation: Prof. Dr. Jörn Steigerwald und Prof. Dr. Claudia Öhlschläger

Anlässlich der Neueinführung des B.A.-Teilstudienfachs Komparatistik/Vergleichende Literatur- und Kulturwissenschaft, das den bereits bestehenden gleichnamigen Masterstudiengang an unserer Universität ergänzt, findet eine Ringvorlesung zum Thema "Komparatistik heute: Aktuelle Positionen der Vergleichenden Literatur- und Kulturwissenschaft" statt. Ziel der Ringvorlesung ist es, Vorträge von verschiedenen Vertreterinnen und Vertretern der Komparatistik anderer Universitäten zu präsentieren, die exemplarisch vorstellen, für welche Konzeption bzw. welches Verständnis von Komparatistik sie einstehen. Die Ringvorlesung dient damit einer erneuten Standortbestimmung des Faches Komparatistik, dessen kulturwissenschaftliches und internationales Profil an der Universität Paderborn in seiner ganzen Breite  repräsentiert wird.

  • 25.04.2017 | Prof. Dr. Jörn Steigerwald (Paderborn):
    James Bond mit Vergil gesehen
  • 02.05.2017 | Prof. Dr. Christiane Solte-Gresser (Saarbrücken):
    Traum, Literatur und Shoah. Literarische Deportationsträume im Vergleich
  • 09.05.2017 | Prof. Dr. Eckart Goebel (Tübingen):
    Einsamkeit im Drama: Shakespeares King Lear
  • 16.05.2017 | Prof. Dr. Claudia Öhlschläger (Paderborn):
    Entscheidungsoffenheit. Zum Verhältnis von Literatur und Ethik
  • 23.05.2017 | Prof. Dr. Susanne Strätling (München):
    Philologie der Hand
  • 30.05.2017 | Prof. Dr. Michael Gamper (Berlin):
    Vergleichswissen und Erzählpoetik. Alexander von Humboldts Der rhodische Genius als Beispiel
  • 13.06.2017 | Prof. Dr. Cornelia Ortlieb (Erlangen):
    Dinge, Objekte, Artefakte. Zur Materialität von Schrift und Literatur
  • 20.06.2017 | Prof. Dr. Linda Simonis (Bochum):
    Komparatistik und Rhetorik
  • 27.06.2017 | Prof. Dr. Annette Simonis (Gießen):
    Intermedialität in der Lyrik: Das Bestiarium in der modernen Literatur
  • 04.07.2017 | Prof. Dr. Caroline Torra-Mattenklott (Aachen):
    Literaturwissenschaft als Wissenschaft des Konkreten
  • 11.07.2017 | Jun.-Prof. Dr. Hendrik Schlieper (Paderborn):
    "Vous êtes Empereur, Seigneur, et vous pleurez" Racines Bérénice (1670) als moderne Liebestragödie
  • 18.07.2017 | Prof. Dr. Andrea Allerkamp (Frankfurt/Oder):
    Fluchen, Schwören, Lügen. Zur Inszenierung des Eides bei Kleist und Shakespeare

Alle Vorträge sind öffentlich. Interessierte sind herzlich eingeladen, sich jeweils dienstags zwischen 14.00 und 16.00 Uhr im Hörsaal C2 an den Diskussionen zu beteiligen.

SoSe 2016: "Gattung und Geschlecht"

Organisation: Jun.-Prof. Dr. Hendrik Schlieper, Prof. Dr. Merle Tönnies und Prof. Dr. Christoph Ehland

  • 12.04.2016 | Jun.-Prof. Dr. Hendrik Schlieper, Prof. Dr. Merle Tönnies und Prof. Dr. Christoph Ehland (Paderborn):
    Einleitung
  • 19.04.2016 | Prof. Dr. Jörn Steigerwald (Paderborn):
    Hauskomödien (Ariosto, Shakespeare, Molière)
  • 26.04.2016 | Jun.-Prof. Dr. Hendrik Schlieper (Paderborn):
    Gender - Genre: Les Liaisons dangereuses und die Tradition des Briefromans
  • 03.05.2016 | Prof. Dr. Ulrike Schneider (Berlin):
    "io, donna e vil": Gender-Konstellationen in der Lyrik des Cinquecento
  • 10.05.2016 | Prof. Dr. Christoph Ehland (Paderborn):
    Gender Negotiations in the Middlebrow Novel
  • 24.05.2016 | Prof. Dr. Rebecca Grotjahn (Paderborn):
    Heroische Sinfonien, Damensonaten und Küchenlieder: Gattung, Geschlecht und kulturelle Praxis in der Musik
  • 31.05.2016 | Prof. Dr. Sigrid Nieberle (Dortmund):
    Zwischen Experiment und Exzess: Melodrama
  • 07.06.2016 | Prof. Dr. Susanne Friede (Klagenfurt):
    Familienroman und sentimentaler Roman im Italien der Jahrhundertwende: Genre, Medium, Geschlecht
  • 14.06.2016 | Prof. Dr. Hans Körner (Düsseldorf):
    "Für die Göttinnen der weiße Marmor, für die großen Männer und die Heroen die Bronze". Materialität und Gender in der französischen Skulptur des 19. Jahrhunderts
  • 21.06.2016 | Prof. Dr. Rainer Emig (Mainz):
    Gender Struggle (or its demise) in the Sitcom Him and Her (BBC, 2010-2013)
  • 28.06.2016 | Prof. Dr. Claudia Öhlschläger (Paderborn):
    Ornament und 'Girlkultur'. Überlegungen zu Form, Gattung und Geschlecht in der Essayistik und Populärkultur der 20er Jahre
  • 05.07.2016 | Prof. Dr. Miriam Strube (Paderborn):
    The Neo-Slave Narrative: Incidents in the Life of a Genre
  • 12.07.2016 | Prof. Dr. Merle Tönnies (Paderborn):
    The Black British Bildungsroman: Gender-specific plot models?
  • 19.07.2016 | Jun.-Prof. Dr. Hendrik Schlieper, Prof. Dr. Merle Tönnies und Prof. Dr. Christoph Ehland (Paderborn):
    Zusammenfassung

Alle Vorträge sind öffentlich. Interessierte sind herzlich eingeladen, sich jeweils dienstags zwischen 14.00 und 16.00 Uhr im Hörsaal C2 an den Diskussionen zu beteiligen.

Studentischer Workshop der Komparatistik

Der letzte studentische Workshop thematisierte "GeschlechterKampfRegeln".

Seit 2014 findet alle zwei Jahre ein studentischer Workshop der Komparatistik statt, bei dem Studierende auf B.A.- und M.A.-Niveau Vorträge halten und zur Diskussion stellen können. Das Format zeichnet sich nicht nur durch studentische Beiträge, sondern auch durch studentische Organisation aus: Der Workshop wird im Rahmen eines Praxisseminars zur Konzeption und Organisation wissenschaftlicher Tagungen von Studierenden gemeinsam mit einem Mitarbeitenden geplant und vorbereitet. Vom ersten Konzept über den Call for Papers und die Finanzierung bis hin zur konkreten Umsetzung gestalten die Studierenden so ihren eigenen Workshop. Die Beiträge werden anschließend in unserer Reihe Studien der Paderborner Komparatistik veröffentlicht. Auch das Lektorat der Beiträge wird dabei in erster Linie von Studierenden übernommen, die im Rahmen eines weiteren Praxisseminars zur Konzeption und Publikation eines Tagungsbands das nötige Know-how zur Redaktion wissenschaftlicher Texte erwerben.

26./27.09.2018: "GeschlechterKampfRegeln. Möglichkeiten und Grenzen der geschlechtsspezifischen (Selbst)Ermächtigung in den Künsten von der Antike bis zur Gegenwart"

Organisation: Studierende der Universität Paderborn gemeinsam mit Salina Reinhardt, M.A.

Das studentische Workshopformat der Paderborner Komparatistik geht nach der Ästhetik des Tabuisierten (2014) und den Geschlechter-Dramen (2016) in die dritte Runde: Am 26. und 27.09.2018 dreht sich die studentische Konferenz um "GeschlechterKampfRegeln - Möglichkeiten und Grenzen der geschlechtsspezifischen (Selbst)Ermächtigung in den Künsten von der Antike bis zur Gegenwart".

Wie aktuelle Diskussionen und Debatten in den Medien zeigen, ist die Frage nach Grenzüberschreitungen im Verhältnis der Geschlechter, vor allem im Zusammenhang mit Machtstrukturen, präsenter denn je. Eine Grenzüberschreitung setzt allerdings Regeln im Umgang der Geschlechter miteinander voraus, die gewissen, meist unausgesprochenen, Konventionen unterliegen, welche eben dieses Verhältnis in der Gesellschaft organisieren. Jene Regeln und ihre Verhandlung in den Künsten - von Literatur über Kunst und Musik bis hin zu Film und Fernsehen - sollen im Rahmen dieses Workshops aus interdisziplinärer Perspektive untersucht werden. Der Titel "GeschlechterKampfRegeln" umfasst dabei verschiedene Dimensionen dieser Geschlechterverhältnisse, die es im Rahmen des Workshops näher zu bestimmen gilt. Denn wo Regeln und Konventionen eine Normierung des Umgangs der Geschlechter anstreben, ergeben sich für das jeweilige Subjekt innerhalb dieses Rahmens eventuell Handlungsspielräume, die es ermöglichen, sich gegen Konventionen zu richten, ohne sich dabei außerhalb der gesellschaftlichen Regeln zu bewegen oder diese gar zu brechen. Die Grenzen zwischen einem Miteinander und einem Gegeneinander der Geschlechter verlaufen somit innerhalb eines Regelwerks, in dem es zum Geschlechterkampf kommt.

Wie werden diese Regeln sichtbar? Was passiert, wenn Regeln überschritten werden, und andersherum - welches Ideal steht hinter diesen Regeln, was ist das Produkt ihrer Einhaltung, das sie möglicherweise selbst hervorbringen? Auf welche Traditionslinien von Geschlecht wird in einzelnen Werken Bezug genommen? Welche Modi der Affirmation oder Subversion von Geschlechterregeln können in Literatur, Kunst, Musik, Film etc. verzeichnet werden? Welches Potential weist Fiktionalität für das Durchspielen von Geschlechterkämpfen auf?

Geleitet wird der Workshop von Salina Reinhardt, bei der Organisation sind Studierende der Universität Paderborn involviert. Die Veranstaltung soll Studierenden aller kulturwissenschaftlicher Disziplinen dieser sowie weiterer Universitäten die Möglichkeit bieten, ihre Forschungsinteressen zu präsentieren und in einen interdisziplinären Dialog zu treten.

Die Vorträge und Diskussionen beginnen am 26.09.2018 um 09.45 Uhr in Q2.101. Alle Interessierten sind herzlich willkommen!

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29./30.09.2016: "Geschlechter-Dramen in Literatur, Kunst, Musik und Film"

Organisation: Studierende der Universität Paderborn gemeinsam mit Adelina Debisow, M.A.

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17./18.09.2014: "Ästhetik des Tabuisierten in der Literatur- und Kulturgeschichte"

Organisation: Studierende der Universität Paderborn gemeinsam mit Dr. Leonie Süwolto

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